Agnès et Didier Margueritat

Et la lumière fut
Une approche différente de l’histoire

Les Templiers avaient-ils seulement pour mission de protéger les pèlerins en route pour la Terre sainte ? Les cathédrales ne sont-elles que des lieux de prière et des œuvres d’art ?
C’est en déjouant les pièges du dogme catholique aussi bien que ceux du matérialisme contemporain que les auteurs de ce livre, convaincus du mystère et de l’urgence de son dévoilement, nous conduisent à des vérités longtemps dissimulées, souvent à dessein. Le Moyen Âge, vidé de sa substance par nos manuels scolaires, devient ici la pierre angulaire d’une histoire spirituelle. À la lumière des Évangiles réinterprétés, nous partons sur les traces des Templiers et des bâtisseurs de cathédrales, pour retrouver les sources du sacré.

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Format : 15 cm x 21 cm, 204 pages.
ISBN : 978-2-916929-13-2
24 euros l’exemplaire (port inclus)
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Je règle par chèque à l’ordre de :
Editions de l'Onde
13 avenue de la Porte Chaumont
75019 Paris
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Éléments biographiques

Agnès et Didier Margueritat vivent tous deux en Ile-de-France, où ils sont nés. Agnès, secrétaire commerciale, est passionnée par l'histoire de l’ancienne Egypte et la musique. Didier, son mari, est fraiseur mouliste ; passionné d'histoire moyenâgeuse et de philosophie, son intérêt particulier pour les Templiers l’a conduit à écrire cette étude. Ayant en commun l’amour de la nature, des livres et des cathédrales, ils ont décidé de nous faire partager leurs connaissances.

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Questions aux auteurs

Le livre porte-t-il essentiellement sur la religion et l'histoire?
Non. La religion et l'histoire sont les supports d'une réponse transcendantale, liée à l'homme et à la divinité. Cette réponse démontre pour les plus incrédules l'existence de l'ontologique et la connexion symbolique liée aux différentes grandes civilisations qui se sont succédé.

Les auteurs ne se contentent ils pas de donner leurs propres analyses ou leur propre approche quant à la religion chrétienne?
La critique émise à l'encontre de l'Eglise romaine, émane principalement de ses propres actes. Nous avons pris comme base l'historicité, sans aucuns préjugés. Maintenant si nous tirons un bilan strictement spirituel de notre civilisation contemporaine, il s'avère que beaucoup de gens n'ont plus confiance en l'institution religieuse. Est-ce dû aux erreurs du passé?

Qu'appelez-vous vérités dissimulées?
Elles touchent principalement pour le temporel, la compréhension des symboles et l'aversion profonde dans laquelle les tenants du pouvoir veulent nous maintenir vis-à-vis de nos prédécesseurs. Pour ce qui touche le domaine spirituel, on nous maintient dans une totale ignorance pour mieux manipuler les croyants. Définir par exemple les cathédrales comme un outil spirituel ne risque t-il pas d'amener des doutes dans l'esprit de ces mêmes croyants vis-à-vis de la religion.

La religion et l'histoire sont elles indéniablement liées?
Oui puisque l'homme depuis la nuit des temps pense qu'un être supérieur oeuvrant dans un monde éthéré influence sa destinée.

Pourquoi vous êtes-vous uniquement basés sur la royauté moyenâgeuse?
Pour ce qui touche le code déontologique d'une institution, la durée dans le temps est votre pire ennemi. La royauté moyenâgeuse du Xe au XIIIe siècle demeure la plus accomplie. De plus elle recèle des rois exceptionnels qui ont véritablement créé la France.

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Extrait : Et la lumière fut

Introduction

Un enfant est excusable de craindre l’obscurité, ce qui est tragique c’est un homme qui craint la lumière.
Platon

Depuis longtemps, nous cherchons. Nous cherchons à comprendre pourquoi des civilisations se sont succédé, avec pour certaines une vacuité intellectuelle ainsi que des coutumes relativement barbares, et pour d’autres, au contraire, une vie sociale ainsi qu’un savoir scientifique très en avance sur ses contemporaines. Ces civilisations policées nous ont laissé des œuvres architecturales importantes, monuments laïcs, temples, etc. Mais dans quel but ?
Pour la plupart, elles ont une dimension spirituelle, puisque nos prédécesseurs, contrairement à nous, vivaient en vénérant au quotidien les divinités. Pour certaines personnes, si nous prenons la civilisation égyptienne comme exemple, les pyramides se trouvant sur le plateau de Gizeh sont des tombes, construites afin d’assouvir les rêves de pharaons mégalomanes. Idem pour nos somptueuses cathédrales du Moyen Âge, à la différence que le rôle de ces dernières nous est connu. Quoique !…
Depuis notre plus tendre enfance, mais sans trop comprendre pourquoi, nous avons toujours pensé que les gens qui avaient construit ces édifices nous avaient laissé leur savoir matérialisé dans la pierre, comme une preuve de leur connaissance transcendantale. Un héritage pour les générations futures, afin de mieux comprendre le monde et l’univers qui les entourent. Un code d’accès pour être en harmonie avec le tout.
L’histoire a toujours été écrite, malheureusement, par les vainqueurs, amenant la masse à être invariablement conditionnée, tant intellectuellement que psychologiquement, par ces mêmes vainqueurs.
Aujourd’hui, nous vivons dans une société totalement matérialiste, axée sur la consommation et urbanisée. Hier, cette même société avait comme préoccupation première le spirituel, elle était respectueuse de ses coutumes et vivait en harmonie avec la nature.
Les pyramides sont définies dans nos livres d’histoire comme des tombeaux. De plus, officiellement, elles sont attribuées aux pharaons Kheops, Khephren et Mykérinos. Pourtant, celui qui cherche à comprendre plus en profondeur cette civilisation apprend que ces monuments sont anépigraphes, et qu’aucune momie n’a été retrouvée à l’intérieur. Est-ce à dire que leur rôle est tout autre ?
(...)
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Table des matières

Remerciements 4
Acrostiche 5
Introduction 7
Chapitre premier, Jésus 11
1. Une approche différente 11
2. Un message décrypté 18
3. Aperçus symboliques 27
Les nombres et leur symbole 30
Chapitre ii, L’Église chrétienne 33
1. Des débuts difficiles 33
2. L’horizon s’éclaircit 39
3. L’apogée 45
4. L’Église et les Croisades 49
5. Une lente descente 63
6. Renaissance 66
Bilan et conclusion 70
Chapitre III, Les cathédrales 77
Avant-propos 77
1. Hypothèse sur une histoire possible 78
2. Que la vérité soit 89
3. Et la vérité fut 92
Conclusion 99
Chapitre iv, Les Templiers 103
Mise au point 103
Prolégomènes d’un ordre pas comme les autres 106
2. Bernard de Fontaine 109
3. La fin 110
4. Les Templiers et le temporel 112
5. Et la vérité fut 121
6. Aperçus symboliques 130
Conclusion 136
« Critique de la chevalerie séculière » 140
« Pourquoi le templier a le droit de tuer. Comment il sait mourir » 141
« Genre de vie des chevaliers du christ. Exhortation » 142
Chapitre v, La royauté moyenâgeuse 145
Mise au point 145
1. Éclaircissement 148
2. Symbolique royale 151
3. Un royaume précaire 155
4. L’empire Plantagenêt 159
5. Les Capétiens 161
6. Naissance du sentiment national 165
7. Bouvines 167
8. Résumé d’une fin annoncée 172
9. La guerre de Cent Ans 176
10. Conclusion 182
Épilogue 185
Ontologique 188
Notes 193